Hotel City Plaza –  Un projet d’urgence politique et sociale

Mardi 26 septembre 2017

« Here we want to give the opportunity to people to find things by themselves. They can find together a solution. We want to be an example to everyone that it is possible”. Nassim

La facade de l’Hotel City Plaza

Pour mieux comprendre la genèse de l’occupation, le projet, ses valeurs, ses difficultés et ses objectifs, Nassim m’a invité à participer à une des réunions d’information dans la cour de l’hôtel qui ont lieu tous les jours à 17h. Cela permet aux nouveaux bénévoles de poser toutes les questions qu’ils souhaitent, mais surtout de regrouper dans un seul moment toutes les informations à donner aux personnes curieuses qui passent par l’hôtel souvent juste pour un selfie, ou une petit coucou.

Au premier étage de l’Hotel City Plaza (les ascensor ne marchent pas et les résidents du 7ème étage ont une longue marche a faire! )

Les couloirs de l’Hôtel City Plaza

Nassim est le réfèrent des bénévoles internationaux et la personne avec qui Anastasia m’avait mis en contact en me parlant du City Plaza et en m’encourageant à aller y passer quelques jours. Il est afghan, il est venu en Grèce en tant que réfugié il y a 20 ans et depuis il est devenu militant, en particulier dans un squat de Exarchia (le quartier anarchiste de la capitale grecque) et il participer au projet de l’occupation depuis le début. On peut lire sur son visage un peu de fatigue, mais quand il parle il a envie de transmettre de la confiance de l’action de l’équipe, et il souligne plusieurs fois : «  Notre projet veut être un exemple de ce que la société civile peut faire avec les bâtiments inutilisés. Mais nous ne voulons absolument pas prendre la place de l’état, qui doit prendre ses responsabilités et mettre en place des solutions concrètes ». L’idée de l’occupation est née pendant les années des révoltes 2013/2014 : des assemblées publiques « des voisins » avaient lieu afin d’échanger sur les problématiques concrètes et quotidiennes de l’espace que plusieures personnes partageaient. Le manque de structure d’accueil était une urgence, pour tout le monde en état de difficulté. Des aides s’organisent: don d’objets, cours de langue, aide scolaire, etc… L’hôtel City Plaza était fermé depuis 7 ans. Propriété d’une riche femme grecque, il a été pris en main par l’Etat grec et fermé suite à une faillite économique. Depuis pas de mouvements. En avril 2016, les forces s’unissent et les chambres des 7 étages de l’Hôtel sont occupées! La sélection des personnes qui peuvent bénéficier d’un lit au Plaza n’est pas simple à faire. Aujourd’hui, les critères principales sont: le respect de la mixité de nationalités, de genre, de personnes qui sont dans le besoin et d’autres qui peuvent mettre à disposition leur compétences (docteurs, enseignants, cuisiniers, etc…). Il y a 12 autres bâtiments occupés dans tout Athènes par des réfugiés, mais City Plaza est le plus médiatisé et organisé car il travaille son image afin d’amener une lutte politique importante auprès des médias, politiques et la communauté internationale. Nassim nous dit qu’il y a 11 millions de bâtiments inhabités dans toute l’Europe. La plupart se trouve dans les mêmes conditions que le City Plaza: dans les mains de l’Etat suite à une faillite d’un privé. Les négociations prennent beaucoup de temps avant qu’une décision soit prise et avant que ces bâtiments puissent être à nouveau utilisés et habités. Les militants du City Plaza sont aujourd’hui déterminés à amener une campagne pour résoudre ce type de problématique, afin de trouver des solutions pour donner un toit à tout le monde ! Pour dénoncer et trouver une solution à un des nombreux paradoxes de la société actuelle.

Les ados dans le bar de l’Hôtel City Plaza

City Plaza ne reçoit pas de financements publics, mais survit grâce aux dons en argent et des convois de matériel qui partent de partout en Europe avec des vêtements, nourritures, objets … que chaque jour un volontaire doit ranger dans les dépôts, numéroter, etc… Ils disent qu’il y a plus de choses que nécessaire, mais cela montre l’appui solidaire, et ça fait chaud au cœur. Il faut par contre, par fois, bien expliquer aux résidents que ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de vêtements, qu’on peut jeter ce qu’on utilise à la place de les nettoyer, précise une des volontaires plus active, Maria, d’Espagne.

Les résidents partagent tout en commençant par les repas. La grande cuisine de l’Hôtel permet à l’équipe déterminée par les différents créneaux (toujours mixte entre résidents réfugiés, résidents volontaires et autres personnes externes) de préparer des plats de toutes origines et styles. Entre 14 et 15h et entre 20h30 et 21h30 chacun.e se présente aux portes de la cuisine avec la feuille jaune marquant le numéro de la chambre et le nombre de personnes qui ont besoin d’un repas. Sans celui-ci, les bénévoles n’ont pas le droit de donner le plat, car c’est important de respecter le cadre mis en place, et éviter les abus ou le gaspillage (ça a été assez difficile de me soumettre à cette règle quand j’ai été en charge seule de la distribution!!). Les produits de nettoyage pour les espaces communs, privés et pour le corps sont également partagés et mises à dispositions pour tout le monde. Cela a un coût estimé de 1 euro par jour, qui est nettement inférieur à celui estimé par les ONG dans les camps de réfugiés en Grèce qui est de 5,30 euros (information reçue par Nassim). Le fait de le préciser veut être un clin d’oeil de prévention contre la corruption ou le surplus que les aides humanitaires peuvent générer.

Dans la cuisine l’équipe des bénévoles prépare le repas pour 400 personnes!

L’Hôtel n’a pas d’opposants: il est bien toléré par la municipalité, qui l’interprète comme une solution économique et confortable à la présence de Homeless dans les rues de la capitale. Depuis peu, la propriétaire exerce une légère pression pour se réapproprier le bâtiment, mais pour l’instant elle n’a pas encore la légitimité de réappropriation de n’importe quelle activité à l’intérieur. Les voisins ne mettent pas de bâtons dans les rues, bien que la présence de fascistes dans le quartier puisse mettre un peu la pression aux résidents, de temps en temps. Bien sûr, il y a beaucoup de règles de vie qui doivent être posées, comme dans chaque communauté ou groupe social. Cela a été construit avec le temps, et de façon la plus collective possible.

Un résident afghan, moi et un autre bénévole portugais à l’accueil de la cuisine, prêts pour donner les repas !

Comme déjà mentionné, l’Hôtel City Plaza n’est pas donc seulement un lieu d’hébergement mais surtout un lieu politique de dénonciations, de rencontres, d’informations. Ici, on donne la possibilité à tou-te-s d’être un « habitant » c’est-à-dire d’aménager son espace – l’une des chambres de l’hôtel – en fonction de ses propres besoins et de ses propres usages et on favorise la possibilité, pour chacun-e, de se comporter comme un habitant de l’espace partagé. Chaque résident (ou un référent par famille) s’engage au moment de son entrée à dédier au moins 7 heures de son temps par semaine aux tâches de vie courante de l’Hôtel. Si cela n’est pas respecté, ou trop souvent oublié il-elle peut être expulsé, comme aussi dans le cas de violence et de discrimination.

Je peux admettre que ce projet fonctionne avec une force unique et incroyable, avec ses forces et ses limites. Et je ne le dis pas seulement par ce que j’ai pu entendre et voir, mais car j’ai pu le tester et l’incarner: je me sens chez moi quand je rentre et que je fais les escalier, quand j’arrive à dire bonjour à la plupart des personnes que je ne connais pas mais que j’ai peut être déjà croisé et qui sont habitués à de nouveaux visages, solidaires et avec leur cause et pas seulement là pour aider mais pour co-construire ensemble une solution. Je peux me porter bénévole quand je le souhaite et pour faire ce dont j’ai envie. Les gens me font confiance et je ne ressens absolument pas de hiérarchie. Les bénévoles sont nombreux et très différents, ils se font confiance les un.s les autres, on communique par un groupe whatsapp sur chaque urgence ou changement de plans et peu importe qui tu es, pourquoi tu es la, pour combien de temps: si tu y es, tu fais partie de l’equipe! Et si on veut se connaître un peu plus, il y a même la possibilité de se voir en dehors des murs du City Plaza et boire des coups dans la rue Tsamadou, en Exarchia, autogéré par les volontaires de l’hôtel, celui-là aussi!!

Encore une fois donc, comme Latitudes le défend,  si l’on donne la possibilité à chacun-e d’être acteur de son propre destin et que l’on y réfléchit ensemble, tout prend plus de sens et on va plus loin!

A l’intérieur du bar autogéré par les bénévoles du City Plaza

Carnet de voyage … le debut!

Mercredi 21 Septembre 2017

En marchant hier dans les rues d’Athènes, je réfléchissais à comment faire en sorte que tout ce que j’avais pu observer, vivre, connaître ce jour même ne reste pas seulement dans ma tête. Depuis mon arrivée en Grèce, il y a une semaine, je vois des choses que je n’avais jamais vues avant, je me fais surprendre par cette énorme ville qui cache des personnes en souffrance à tous les coins de rues, des jeunes, vieux, femmes, hommes, familles … des personnes d’ici, des gens d’ailleurs.

J’ai donc pensé au « Carnet de voyage », que l’on a toujours voulu mettre en place avec l’asso Latitudes… je me souviens avoir demandé à des personnes partant en voyage de nous transmettre des récits, de partager les impressions, réflexions, images … et voici donc ma première tentative…que j’espère pouvoir faire vivre pendant ce mois et demi de volontariat en Grèce. Je serai d’abord dans un hôtel occupé par 400 refugiés et pour un mois dans un camp refugié géré par l’association « I am you ».

J’ai lu un article ce matin écrit par une française qui était en visite à l’hôtel City Plaza (l’Hotel où je donne un coup de main cette semaine) et qui a décidé de quitter son pays après s’être battue contre le démantèlement de la « jungle » de Calais. Elle dit à propos de la condition du monde aujourd’hui : «  on perd ce qu’il y a de puissance dans toute « con-frontation » : le petit préfixe apparemment insignifiant du « cum » : l’avec ? Faire avec l’autre, se faire avec les autres : cela semble être devenu l’impossible d’un espace de plus en plus frontiérisé au sein duquel toute possibilité de composition hétérogène – composition qui, pourtant, est caractéristique de tout « peuple » – est sans arrêt « démantelée »

Un graffiti dans le quartier d’Exarchia

J’ai donc envie de faciliter la transmission d’informations pour que la construction d’un « monde plus juste, solidaire et unie» soit plus facile et moins utopique. Car il est nécessaire d’aller au-delà des informations vides que nous

transmettent les médias, et de contribuer aux efforts que la société civile fait quotidiennement pour apporter des solutions aux injustices de cette planète. Et l’injustice dont nous parlons ici est celle des mouvements migratoires et des conditions inhumaines que des nombreuses personnes sont obligées de supporter juste parce que nées dans un coin de la terre loin d’ici.  Ça m’arrive de plus en plus de me sentir « sale » dans ce corps de blanche européenne.

Drapeau dans la place principale d’Exarchia, preuve que cette espace de la ville est un oasis de solidarité et de lutte sociale

D’avoir la sensation de contribuer malgré tout à la tyrannie des plus riches sur les plus pauvres, des plus chanceux sur les plus démunis. Et même si je suis consciente qu’il s’agit d’une condition qui se répète depuis toujours, et même que des gros progrès ont été fait par rapport au passé, etc… cela ne suffit pas pour étouffer mon envie de crier fort, afin de faire sortir ma peur, mon dégoût, afin de secouer toute personne qui se plaint dans sa vie tranquille parce que le café servi au restaurant était trop froid ou que les embouteillages sont trop denses. Ok ok, je vais essayer de partager mes pensées toujours dans un esprit de « non jugement », en sachant que les personnes qui ne s’intéressent pas à ce qui se passe dans le monde n’ont très probablement pas les moyens de le faire ou les clés de compréhension de la gravité de certaines situations. Ou encore, je suis pleinement consciente qu’il y a différents niveaux d’action pour le changement et que chacun.e d’entre nous cherche et choisit celui qui lui convient le mieux: la sensibilisation, l’urgence, la recherche, le service à la personne … Le travail à Latitudes m’a beaucoup aidé à me permettre de canaliser mes énergies et mes efforts, qui maintenant rejaillissent dans tous les sens ! 

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Les livres qui m’accompagnent pendant ce voyage sont : « Pourquoi les hommes font la guerre » de Bertrand Russel, et Mes voyages avec Hérodote de Ryszard Kapuściński. Dans ce dernier, l’auteur raconte dans quelle façon Hérodote, le premier reporter de tous les temps, voulait toujours préciser que ce qu’il pouvait raconter de ses voyages était toujours le fruit de son regard, et que jamais il ne voulait être source de vérité absolue. Voilà, comme seront mes récits aussi.  Le fait par contre d’écrire en français me bloque un peu… car j’ai déjà un peu oublié la langue, mais aussi car je suis un peu en colère contre ce pays, qui réagit à cette urgence internationale avec la fermeture des frontières (fermeture physique que j’ai pu observer avec mes yeux à Ventimille il y a un mois : les voitures sont contrôlées une par une par les CRS, le coffre ouvert et les questions posées !!! ) Mais je reste consciente que la France peut encore se sauver de toute dégradation politique , sociale et en matière de droit qui peut vivre en ce moment.  Et puis c’est avec Latitudes que j’ai pu cultiver mon élan de solidarité et où j’ai acquis la confiance et les outils pour le traduire en choses concrètes, comme cette expérience que j’ai choisi de vivre.

Je vais donc commencer par vous envoyer des photos d’Athènes, ville qui souffre et qui lutte. Là, je dois courir au « Solidarian meeting » à City Plaza, que je vous présenterai dans les prochains jours !

Une forte pensée Avignon et à vous tout-te-s !

Giulia

La place principale du quartier Exarchia , lieux de manifestations, de rencontres intergénérationnels et interculturels

Posters et images dans les toilettes d’un bar du quartier anarchique d’Exarchia

Apéro de rentrée 2017-2018

Vous êtes intéressés par les actions de l’association ?

Vous souhaitez nous rencontrer ?

Vous voulez devenir bénévole autour d’un projet associatif ludique et engagé ?

Venez découvrir les projets de l’association pour l’année 2017-2018 !

Nous vous invitons le

JEUDI 5 OCTOBRE à partir de 18h30

pour une rencontre participative et ludique suivie d’un apéritif partagé

dans les locaux de Latitudes au Centre Magnanen

(49ter rue du Portail Magnanen, AVIGNON)

 

Février 2017

EN FÉVRIER, LATITUDES CHANGE LE MONDE SANS PRENDRE LE POUVOIR

Après des mois d’intense prospection, voici venu le temps des interventions.

Si la préparation de la Semaine de l’Environnement (SDE) qui commence le 28 février occupe une bonne partie de notre temps, les 3 porteuses de projet de la Licence Professionnelle Tourisme et Économie Solidaire de l’Université d’Avignon ainsi que les 2 bénévoles, Charlotte et Marie-Xaviérine, nous aident énormément et participent activement à l’organisation de cet événement. Merci à elles !

Par conséquent Latitudes peut également continuer à intervenir dans de nombreuses structures et aborder des thématiques diverses tels que l’environnement au lycée Pasteur ; l’égalité homme-femme au lycée Schumann, OGA, au centre social La Fenêtre, à la Maison des Adolescents; ou encore les Valeurs de la République avec un public de primo arrivants. Les modules de sensibilisation à la différence et au vivre ensemble auprès du public des différents centres de la PJJ du Vaucluse prennent de plus en plus de forme et sens, ainsi que nos formations civiques et citoyennes et celles avec les bénévoles de l’AFEV sur les inégalités sociales! 

Le mois de février s’annonce donc chargé pour Latitudes, nous allons donc donner le meilleur de nous même pour transmettre d’avantage nos valeurs.

Et n’oubliez pas que chaque petit geste pour l’environnement est un poids de moins dans la crise écologique ! Pour en savoir plus ? Venez nous rencontrer lors de la SDE du 28 février au 7 mars: entre jeux de rôles, projections, ateliers participatifs, fêtes, musiques et engagements, partageons ensemble des moments de réflexion, d’utopie, de création et de rencontres, autour de la thématique “Changer le monde sans prendre le pouvoir” !

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FLASH INFO !

Nous vous invitons à l’Assemblée Générale de l’association Latitudes le mercredi 1 mars 2017 de 17h à 20h. Pour plus d’info sur l’AG, consulter cet article.


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SEMAINE DE L’ENVIRONNEMENT

Du 28 février au 7 mars !

Pour cette 7ème édition de la Semaine de l’Environnement, l’association Latitudes et les étudiantes de LPTES souhaitent mettre en lumière des actions individuelles et collectives afin de devenir act-eur-rice-s du changement. L’objectif de cette semaine est de sensibiliser un public varié aux actions quotidiennes à la fois individuelles et collectives afin de réinventer le monde de demain, chacun à notre échelle..

ENVIE DE DONNER UN COUP DE POUCE ?

Humain: on t’attend mardi 21 février à 18h au bar l’Explo (rue des Tenturiers) pour rencontrer l’équipe et voir comment tu peux t’impliquer !

Financier: nous avons une campagne de crowfounding ICI . L’argent collectée servira en toute transparence à financer l’organisation et la logistique de cette semaine.


Vie Associative

La galette du centre Magnanem

Courant janvier à eu lieu la traditionnelle galette des rois au centre Magnanem, réunissant de nouveau la plupart des acteurs du lieu ainsi que quelques personnes du lycée St Joseph, juste à côté. Une rencontre de plus prouvant qu’un moment de partage inter-structure est possible.

Projet Mobilisation Bénévoles

Pour une meilleur utilisation de son espace, l’équipe de Latitudes à intervertis ses 2 bureaux ! La salle de travail collectif, dans lequel nous faisons nos réunions hebdomadaire, est désormais au fond tandis que la salle où Giulia et Marie reçoivent et coordinent est maintenant la première.


Pôle intervention

Festival Jeunes Sans Frontières

Latitudes tiendra un stand lors de la cinquième édition du festival jeunes sans frontières du 23 au 25 février 2017 à Avignon. Au programme du festival : 3 jours de voyage, au travers de projections, conférences, débats, animations, stands d’informations et musiques. Comme chaque année, explorateurs, globe-trotteurs et voyageurs passionnés du monde raconteront leurs expériences.

Festival “Faites Sans OGM”

Pour la neuvième année consécutive, l’association Foll’avoine et ses partenaires organisent un rassemblement basé sur le partage et la convivialité autour de la question des OGM en Europe, du 25 et 26 février à la salle polyvalente de Montfavet. Accompagné d’un bénévole, Latitudes sera présente lors du festival faites sans OGM le samedi 25 pour y tenir un stand.

Animations Périscolaires

Le temps des périscolaire arrive après les vacances de février. Latitudes sera présente à l’école des Olivade et Bouquerie. On entend souvent des critiques, des parents mécontents, des associations qui râlent, alors oui c’est vrai c’est difficile, 18 enfants pour un.e animat-eur-rice.

Mais, on y croit à cette réforme ! Alors quoi de prévu ? Des jeux de coopérations, des contes fantastiques, de la création collective et pleins d’autres animations !

On y était !

Formation Croix des oiseaux

Nous avons passé deux belles matinées avec l’équipe du centre social pour réfléchir et échanger sur la question de la mobilisation de l’équipe, des bénévoles et des habitant-e.s.

L’idée du centre social est d’aménager, d’embellir un espace extérieur public, dans le quartier, avec et pour les habitants. Ce projet a pour ambition d’être transversale avec les différents secteurs. Ces animations invitent à créer une synergie et permet d’affiner le projet social en échangeant sur des sujets fondamentaux, ciment du travail collectif.

Lycée Pasteur

Après seulement deux séances d’animation avec Latitudes, les lycéens de Pasteurs sont prêts à monter leur forum pendant la Semaine de l’Environnement. Le mardi 7 mars à l’université d’Avignon, ces lycéens vont tenir plusieurs stands pour échanger autour de l’environnement, ses enjeux et les solutions possibles qui existent.

  Mix’cité – Égalité Femmes Hommes- OGA

Nous avons animé 3 ateliers Mix’cité à l’OGA (dans le quartier de la Reine Jeanne l’OGA Avignon œuvre en soutien à la vie associative locale, animation, accompagnement social, formations linguistiques français), pour des personnes adultes primo-arrivants: 10 femmes et 3 hommes ont participé. Trois autres interventions sont prévues après les vacances de février. Nous avons abordé les notions de stéréotypes, de préjugé et discrimination en général, pour ensuite porter notre attention sur les inégalités femmes/hommes. Chacun a pu s’exprimer sur la question des rôles attribués à chacun-e dans notre société, encore bien présentes aujourd’hui. Les débats se sont déroulés avec respect et écoute. Nous avons découvert un groupe ouvert, motivé et solidaire. Une production de ce travail sera exposé à la Fenêtre le 8 mars, pour la journée de la femme.

Au sein de L’OGA et sur la même thématique, Latitudes va également intervenir en avril et mars, avec un groupe d’enfants 9/12 ans, dans le cadre du CLAS (Contrat Local d’Accompagnement Scolaire), sur 6 ateliers.

  Mix’cité – Égalité Fille / Garçon – La Fenêtre

Nous venons d’animer 2 ateliers Mix’cité Fille/Garçon avec un groupe de 22 jeunes du centre social  ” la Fenêtre ”, qui se trouve à st Chamand à Avignon. Les jeux que nous avons proposés ont suscité des réflexions, des questionnements et des positionnements très constructifs, malgré un sujet déjà abordé en classe, pour certains. Des propos contradictoires sont ressortis tel que : (à partir d’un photo langage) “ y a pas que les femmes qui font à manger, le ménage… Les hommes aussi, c’est normal ” / “ une femme qui demande à genoux, un homme en mariage ah non !! une femme ne se met pas à genoux !! et puis c’est l’homme qui prend soin de la femme ” – “ De quelle manière l’homme prend soin de la femme ? ” – “ il bricole, amène l’argent etc… Et la femme, lui fait à manger, lui lave son linge ”. Une dernière séance pour ce groupe est à programmer en avril.

 Valeurs de la République – OGA et La Fenêtre

Nous avons débuté l’année avec le module “ Valeurs de la République ”  avec des groupes d’adultes primo-arrivants. Les modules prévoient 5 ateliers touchant les thématiques: interculturalité, démocratie, citoyenneté, égalité h/f et laïcité. Les échanges ont permis aux participants de mieux comprendre certains modes de fonctionnements français par rapport à leur propre culture. Nous avons davantage adapté nos outils à ce public, qui parle encore peu le français, ce qui a enrichit notre pratique.

Protection Judiciaire de la Jeunesse

Après une rencontre avec les jeunes du Centre Éducatif Fermé et du milieu ouvert, nous voilà parti à la rencontre des jeunes de l’accueil de jour. Ce service d’insertion et de formations ouvre au milieu du travail en offrant des ateliers, des stages, des rencontres, des visites et en accompagnant au développement du projet personnel. Et le lundi, c’est citoyenneté !

Cinq jeunes étaient présents. Nous avons échangé sur les différences, la consommation, le racisme, l’homosexualité. Ils ont pu s’exprimer sur ce qui les révoltent comme le FN, la situation en Palestine,  le fait que mon salaire soit inférieur à quelqu’un qui a 18 ans et plein d’autres choses. Notre objectif est de les faire exprimer et de leur laisser un espace de débat.


   Pôle Événements 

Le programme de la Semaine de l’Environnement 2017 :

Mardi 28 février 2017: Jardiner c’est partager !

Jeudi 2 mars 2017: Je(ux)di’namique, quand on veut, on peut !

Samedi 04 mars 2017 : Mini Open Bidouille Camp, Velorution & Soirée festive !

Mardi 07 mars 2017: L’innov-Fac’-tion c’est maintenant! Alors bouge ta fac’ !


Besoin de matériel pour la SDE !

L’équipe recherche encore :

– Des toilettes sèches pour le 04/03

– Des ballotins de pailles

– Des grosses poubelles


Pôle Centre de Ressource

La salle au Centre Magnanen a été mis à disposition de l’ensemble des associations la Maison. On cherche des bénévoles pour ranger, trier et assurer la permanence ! On va donner vie à ce lieu, encore un peu d’énergie, ce n’est que le début !


On relaie !

  •  Mardis de la NEF

Tous les 4ème mardis de chaque mois, à 19h, au restaurant  « Chez Françoise » (6 avenue du Gal Leclerc à Avignon, en face du conservatoire de musique)

Les mardis de la Nef nous permettent de répondre à vos questions sur la démarche de votre banque éthique et d’illustrer par des rencontres le slogan :

“Pour que l’argent relie les hommes. “

mardi 26 mars Réunion sur la Roue, monnaie locale complémentaire en Provence

  •  Marché locale et bio :

Après Olivier et Jeremy, Patrice Hilier (tomates, blettes, carottes, betteraves,…en vélo cargo…vive la semaine européenne de la mobilité !) et Carole Morizet (pour ses oeufs sur commande 2,5€ les 6) toujours parmi nos agriculteurs en ceinture verte pour une agriculture respectueuse et respectable avec leur vente de légumes et oeufs frais bio et locaux (A noter aussi nos conserves “LOCAL en BOCAL” de la jeune entreprise avignonnaise de Charlotte Trossat).

 Les mercredis de 17 à 19h ! Théâtre de La Porte Saint Michel, 23 Rue Saint Michel !

  • Greenov’Art

Greenov’Art est une association qui a pour ambition d’intégrer des pratiques liées au

développement durable dans le secteur culturel. Elle souhaite à la fois sensibiliser les

professionnels de la culture sur l’impact environnemental de leurs activités mais également

trouver de nouvelles solutions afin de limiter cet impact.

Pour suivre l’avancement de ce projet, je vous invite à vous rendre sur le site http://www.greenovart.com/

  • Collectif Réfugié du Vaucluse

Le collectif Réfugié du Vaucluse recherche un bénévole disponible pour déposer à Châteauneuf de Gadagne tous les mercredis et les vendredis un jeune résident (Adil MAGDI) au foot. Ce jeune a du talent.

Il doit être présent là bas le Mercredi à partir de 18 h 45 et être ramené vers 21 heures (fin de son entraînement).

Volontaire ? contactez Saida ABDELKADER au 04.32.74.06.88.

  • Union APARE-CME

Dans le cadre d’un partenariat européen (Erasmus+) l’Union APARE-CME cherche deux volontaires pour partir à la découverte du patrimoine rural croate, sur l’île de Brac en mars prochain. Cet atelier européen serait en l’occasion pour eux de diversifier leur champ de compétences et de parfaire leur formation citoyenne. Cette offre s’adresse en priorité à des jeunes de moins de trente ans, capables de communiquer en anglais et titulaire d’un bac +2 maximum.

Intéressé ? Contactez Armonie Segond au 04 90 85 51 15 ou via chantiers@apare-cme.eu

Assemblée Générale de Latitudes – 01/03/2017

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Nous vous invitons à l’Assemblée Générale de l’association Latitudes

Le Mercredi 1er mars 2017 de 17h à 20h au 49ter rue du portail Magnanen à Avignon

Nous vous invitons à l’AG de l’année 2017,
Pour une soirée collective pour créer ensemble l’avenir de Latitudes.
Nous allons parcourir l’année écoulée et nos envies créatives pour 2017 !

Votre participation est essentielle,
des permanent.e.s aux bénévoles en passant par les adhérent.e.s,
Notre projet de société a l’ambition d’être porté par toutes et tous !

Motivés ?http://www.assolatitudes.net/wp-content/uploads/loupe.png Intéressés ? Inscrivez-vous ! 

cliquez ici !

Avec toutes nos énergies solidaires, L’équipe de Latitudes.

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